ATELIER CONTAMINATION STOP-MOTION / PROLIFÉRATION D’ËRELL

Le 16 Août 2019
Square Saint-Hélène, 18e arr. Paris
Tarif : GRATUIT
Horaires : 16h-19h
OUVERT À TOUS
ËRELL
    Avec
  • ËRELL

Atelier Contamination stop-motion

Contaminer l’espace de formes moléculaires, c’est ce que l’artiste ËRELL propose avec son projet Prolifération. Les participants de cet atelier créent à leur tour une contamination de l’espace en stop-motion. Les formes artistiques viennent se propager dans le square.

Notions : Composition / Mise en scène 

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ËRELL

Né le 14 mars 1987 à Pertuis (Vaucluse)
Vit et travaille à Lyon
Site de l’artiste

 

Prolifération

Pour le festival Arts en Espace Public, ËRELL développe le projet Prolifération où des formes géométriques se disséminent dans l’espace urbain. Ses formes s’adaptent aux typologies de territoires de l’action artistique : le Mail Belliard, le Jardin Poissonniers, le Square Léon et le Square Sainte Hélène – tous situés dans le 18e arrondissement à Paris. Il s’agit d’un projet artistique global et évolutif qui crée du lien, au fur et à mesure, par sa composition. Ce nouveau projet combine et fait suite aux séries Contamination et Expansion.

Dans les différents lieux parisiens, ËRELL arpente le paysage et vient placer ses collages sur l’architecture, le mobilier urbain, les murs, le sol, etc. Par ce projet, l’artiste souhaite aller à la rencontre des habitants : en plus de l’interaction que peut susciter la forme de l’intervention, l’évolution des collages en milieu urbain permet de modifier – ponctuellement et de façon éphémère – l’environnement des citadins en venant s’immiscer dans leur paysage habituel du quotidien. Par ce geste, l’artiste propose un autre regard sur l’environnement, il donne une place au signe graphique, à ce qui fait œuvre, et propose d’observer différemment le paysage quotidien, maintenant ponctué « d’ouvertures ». La temporalité et les supports de l’action artistique jouent un rôle important dans l’évolution de Prolifération : les notions de répétition, de récurrence, de spontanéité, de limites et d’éphémérité sont questionnées.

Ainsi, tel un organisme vivant, les motifs de l’artiste viennent coloniser l’espace urbain. Ils attisent la curiosité des citadins : les formes abstraites laissant libre cours à l’imagination et aux interprétations de chacun. Avec ce projet, ËRELL souhaite créer un espace de rencontres avec la possibilité que les habitants interviennent dans le processus créatif.